DJIBOUTI 2 : côté face
La découverte du pays fut géniale, même si parfois complexe Avec mon vélo acheté au mari d'une militaire de la base terrestre française, j'allais volontiers faire mes courses et manger un bout au Marché Ryad, où quasiment aucun étranger ne s'aventure ("t'as pas des problèmes de digestion après ?" "Beurk, les mouches", etc. etc.). Ce furent mes meilleures rencontres, hormis celle d'un photographe, puis de toutes celles de mon périple final (la veille de mon départ) vers le Lac Assal (le troisième point le plus bas de la Terre, où l'eau est plus salée encore que la Mer morte). Des conversations riches et simples, des "bienvenue" répétés. Le type de rencontres que j'affectionne dans un pays nouveau. La première semaine, alors que je me suis mis à l'ombre pour envoyer un sms, un militaire s'avance pour m'interpeler. Je comprends qu'il vaut mieux ne pas discuter (mon aventure policière béninoise est encore toute fraîc...