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Douce FRANCE, cher pays de mon enfance

  Quelle excellente surprise :  un de mes statuts le  mercredi  12/11   sur WhatsApp à l'occasion des évènements devant entrainer mon catapultage le lendemain a été l'occasion du premier signe de vie de la part Saleem depuis plus de sept mois... et nous nous sommes enfin reparlés le soir même de ma dernière journée de cours djiboutienne, la décision de l'ambassadeur était arrivée deux heures avant environ... La boucle était en quelque sorte bouclée (du 9 mars au 12 novembre). Webinaire Delsarte  13 novembre). formation à l'homéopathie 2 2 novembre). interviews pour mon article mexicain 8 décembre article "La spiritualité et la danse dans mon parcours" pour l'intervention de mon amie Sophie Danser Dieu du Conseil International de la Danse (CID) de l'UNESCO ( danserdieu.net/temoignages/ )  ( https://danserdieu.net/wp-content/uploads/2026/03/temoignage-franck_waille.pdf) poursuite et fin de la révision de mon prochain livre sur Delsarte et annonce de...

DJIBOUTI côté pile

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Voilà la publication sur Facebook qui a permis de m'identifier suite à ma baignade nue et nocturne entre l'aéroport et l'île de la Tortue et à la course-poursuite du mercredi 5 novembre 2025. Cette  publication  était supposée être réservée à mes "amis" de ce média social, mais j'ai bien vite compris que j'avais de nombreux amis clandestins parmi les services de contrôle djiboutiens... ! Etrangement, c'est à ce moment-là seulement que les choses se sont cristallisées. Car dès le soir de mon arrivée (puis ensuite tous les jours) je me suis baigné nu  (et souvent sur la plage de la Siesta en pleine ville, de nuit, à l'écart et derrière des rochers - il faut croire que j'ai su être aussi discret que possible puisqu'alors jamais je n'ai été inquiété). Certes, quelques fois déjà on m'avait crié dessus alors que je m'avançais vers l'eau, sur cette même plage  du 5 novembre  où est une petite guérite avec des pêcheurs, mais à mon r...

DJIBOUTI côté face

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  Un jour de novembre à la sortie des cours au Lycée français de Djibouti (LFD), il  a suffi de m'approcher avec douceur de ce petit oiseau étourdi  et de lui parler doucement pour qu'il accepte de monter dans mes mains et de se laisser réconforter, puis qu'il puisse reprendre sa liberté (photo : ma collègue Marjolaine) Enfin un contrat en bonne et due forme avec l'Agence pour l'Enseignement Français (et non "du Français" comme je l'ai cru jusqu'en novembre...) à l' É tranger (AEFE) : le 9 mars 2025 (la veille de la sortie d'hôpital de mon ami Saleem, alors que j'étais en Tunisie), j'avais accepté ce poste dont seuls la proximité des flots et le soleil m'avaient réellement intéressé - et aussi, je l'avoue, la qualité du statut de détaché : finis les écoles et les contrats  à la mord-moi-le-nœud des années précédentes. Je devais être parti pour trois années à faire des aller-et-retours fréquents vers la France et accumuler un...

BÉNIN : post-scriptum littéraires

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 Je partage ici deux "mélanges littéraires" avec Emmanuel Mahoukpégo Loconon, journaliste indépendant à Cotonou qui est initialement entré en relation avec moi autour de mon voyage en vélo, puis qui a couvert de la meilleure des manières possibles le Global Underscore du 21 juin 2025. Tout début juillet, il est venu m'interviewer à propos de mon périple cycliste (mais, en fait, bien au delà). Et, vers le milieu du mois, il m'a demandé de lui écrire une postface pour    Sous la peau du silence ,  un bel ouvrage qui devrait être édité en 2026 . Voilà donc ces deux textes. Précédés d'un flash écrit et photographique qu'Emmanuel Mahoukpédo a publié sur les réseaux sociaux pendant que je faisais la vaisselle après l'interview (agrémentée d'arachides et d'infusion)... et avant qu'il ne vienne participer à mon dernier stage de danse de l'année à Cotonou ! Photographie@Emmanuel_Mahoukpégo_Loconon INTERVIEW FAITE PAR E. M. LOCONON  Franck Waille, F...