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Douce FRANCE, cher pays de mon enfance

  Je n'avais pas vraiment espoir que ma missive de quatorze pages change quoi que ce soit, et dans le fond je n'avais pas du tout le désir que cela arrive (sauf pour le travail avec mes élèves), ayant dès avant la décision de l'ambassadeur très nettement senti que ma place était en France désormais (je l'ai dit à mes trois collègues avant que toute décision ne soit prise, et je développe cela dans l'article suivant). Mais répondre était impératif pour moi (je tiens à la disposition de qui veut cette longue lettre). Même si je me doutais bien que ma pauvre sincérité (reconnaissance de ce qui est vrai, mise en lumière de ce qui est faux) n'aurait que bien peu de poids au sein de l'Institution... L'AEFE a validé la fin de mon contrat le 10/12, avec effet au 31/12 (initialement) : on ne revient pas sur une décision du patron, qui est maître en son domaine (les Français sous sa responsabilité).  formation à l'homéopathie 2 2 novembre). interviews pour mon...

DJIBOUTI côté face

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La découverte du pays fut géniale, même si parfois complexe Avec mon vélo acheté au mari d'une militaire de la base française, j'allais volontiers faire mes courses et manger un bout au Marché Ryad, où quasiment aucun étranger ne s'aventure ("t'as pas des problèmes de digestion après ?" "Beurk, les mouches", etc. etc.). Ce furent mes meilleures rencontres, hormis celle d'un photographe et toutes celles de mon périple final (la veille de mon départ) vers le Lac Assal (le troisième point le plus bas de la Terre, où l'eau est plus salée encore que la Mer morte). Des conversations riches et simples, des "bienvenue" répétés.  Beaucoup de femmes voilées de la tête aux pieds, avec gants et chaussures fermées svp... À certaines faisant la manche, jr lançais parfois un "Vous n’avez pas chaud ?" " Ah oui, il fait chaud !" me répondait-on (c’est sûr, à 35-40 °C...). "Eh bien découvrez-vous un peu..." : je préférai...

DJIBOUTI côté pile

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  Un jour de novembre à la sortie des cours au Lycée français de Djibouti (LFD), il  a suffi de m'approcher avec douceur de ce petit oiseau étourdi  et de lui parler doucement pour qu'il accepte de monter dans mes mains et de se laisser réconforter, puis qu'il puisse reprendre sa liberté (photo : ma collègue Marjolaine) Enfin un contrat en bonne et due forme avec l'Agence pour l'Enseignement Français (et non "du Français" comme je l'ai cru jusqu'en novembre...) à l' É tranger (AEFE) : le 9 mars 2025 (la veille de la sortie d'hôpital de mon ami Saleem, alors que j'étais en Tunisie), j'avais accepté ce poste dont seuls la proximité des flots et le soleil m'avaient réellement intéressé - et aussi, je l'avoue, la qualité du statut de détaché : finis les écoles et les contrats  à la mord-moi-le-nœud des années précédentes. Je devais être parti pour trois années à faire des aller-et-retours fréquents vers la France et accumuler un...

BÉNIN : post-scriptum littéraires

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 Je partage ici deux "mélanges littéraires" avec Emmanuel Mahoukpégo Loconon, journaliste indépendant à Cotonou qui est initialement entré en relation avec moi autour de mon voyage en vélo, puis qui a couvert de la meilleure des manières possibles le Global Underscore du 21 juin 2025. Tout début juillet, il est venu m'interviewer à propos de mon périple cycliste (mais, en fait, bien au delà). Et, vers le milieu du mois, il m'a demandé de lui écrire une postface pour    Sous la peau du silence ,  un bel ouvrage qui devrait être édité en 2026 . Voilà donc ces deux textes. Précédés d'un flash écrit et photographique qu'Emmanuel Mahoukpédo a publié sur les réseaux sociaux pendant que je faisais la vaisselle après l'interview (agrémentée d'arachides et d'infusion)... et avant qu'il ne vienne participer à mon dernier stage de danse de l'année à Cotonou ! Photographie@Emmanuel_Mahoukpégo_Loconon INTERVIEW FAITE PAR E. M. LOCONON  Franck Waille, F...